LUIS ASCOTProfesseur honoraire au Conservatoire de Musique de Genève (Suisse), commence à étudier le piano dès l’âge de cinq ans, sous la conduite de Poli Milner à Buenos Aires, sa ville natale, puis poursuit ses études avec  Guiomar Novas, Magdalena Tagliaferro et Jacques Klein à Rio de Janeiro (Brésil), pays où il réside durant 8 ans. En 1971, il se  rend  à Genève,  grâce à une bourse du Gouvernement suisse, pour travailler avec Harry Datyner où, en 1973, il remporte le Premier Prix de Virtuosité,ainsi que le Prix Paderewski décerné par le Conservatoire de Musique de cette ville.

Ces professeurs, qui avaient travaillé avec Moritz Rosenthal,Theodor Szanto, Isidore Philipp et Edwin Fischer, héritiers directs de l’école de piano des grands maîtres et compositeurs Franz Liszt et Ferruccio Busoni, ont donné à Luis Ascot non seulement la rigueur de lecture des œuvres musicales mais aussila liberté nécessaire pour lui permettre de leur insuffler sa propre personnalité.

LUIS ASCOT, lauréat de nombreux concours dans son pays d'origine et au Brésil, ainsi qu’internationaux, mène une carrière ininterrompue, qui le conduit sur des scènes telles que leConservatoire Royal de Musique de Bruxelles, le Victoria Hall deGenève, le Concertgebouw d'Amsterdam, la Tonhalle de Zurich, le Wigmore Hall de Londres, le Carnegie Hall et le Hunter College de New York, le Kennedy Center: Concert Hall et TerrasseTheater de Washington D.C., la salle des Assemblées des NationsUnies à Genève et de l'UNESCO à Paris, le Palacio de Bellas Artesde Mexico D.F. et le Teatro Colón de Buenos Aires, parmi beaucoup d'autres. En 1995, il entreprend une vaste tournée de concerts en Inde, de même qu’en Chine en 2007.

En 1998, au Teatro Colón de Buenos Aires, il interprète le rôle du Pianiste dans l'opéra "Fedora" d’Umberto Giordano, avec MirellaFreni, Placido Domingo et Sherrill Milnes comme interprètes principaux.

Interprète privilégié et ami personnel du compositeur argentinAlberto Ginastera, LUIS ASCOT a diffusé sa musique tout au long de sa carrière, en gagnant les éloges de la critique pour la qualité d’interprétation de ses œuvres pour piano solo et de son 1erConcerto pour piano et orchestre Op. 28. En 2003, dans de nombreux pays d’Europe et d’Amérique, il donne une série deconcerts à la mémoire du compositeur argentin, pour commémorer le 20e anniversaire de sa mort.

LUIS ASCOT est choisi par l'Orchestre Philharmonique deBuenos Aires pour jouer le 1er concerto pour piano d’AlbertoGinastera lors du "Gala du centenaire du Teatro Colón" (1908-2008). Cette même année 2008, il donne le même concert au Festival de Miami, Etats-Unis, dans le cadre de l'hommage dédié par ce Festival au compositeur argentin à l'occasion du 25e anniversaire de sa mort.

Outre son intense activité de pianiste, LUIS ASCOT est désigné comme juré dans des  concours internationaux de piano et il donne des Master-Classes dans des conservatoires et universités de différents pays, aussi bien en Europe qu’en Amérique latine.

Pour la maison suisse Cascavelle, il enregistre: "Le Carnaval des animaux’’ de Camille Saint-Saëns, "Flores Argentinas" de CarlosGuastavino, avec le baryton Marcos Fink, ’’Música Argentina’’ et ‘’Musique du Brésil". Ces deux derniers CDs furent réédités par le label Phoenix Records (Suisse) et plus récemment par EPSAMUSIQUE (Argentine).

En 2011, l'Association des critiques musicaux de l'Argentine, lui octroie le Prix pour l’ensemble de sa carrière.


LUIS ASCOT est unanimement considéré par la critique internationale comme une véritable valeur parmi les pianistes de sa génération.



“LUIS ASCOT, EXTRAORDINAIRE INTERPRÈTE DE MES OEUVRES”
ALBERTO GINASTERA, Genève 1978

 

QUELQUES EXTRAITS DE LA CRITIQUE

 

Il se passera beaucoup de temps avant que nous puissions entendre à nouveau à Bonn une si magistrale interprétation de la Sonate d’Alberto Ginastera
General-Anzeiger, Bonn

 

Fantastique interprétation de la Sonate de Ginastera par LUIS ASCOT lors de son début à Londres
Daily Telegraph, Londres

 

Alberto Ginastera, Concerto pour piano No. 1 Op. 28 :

 

Ginastera exige des choses terribles, mais pour LUIS ASCOT il n’en est rien. Ceux qui ne l’ont pas écouté ont raté un véritable plaisir musical
Clarín, Buenos Aires

 

Les tables tournèrent avec force lorsque LUIS ASCOT entama le Concerto No.1 pour piano et orchestre d’Alberto Ginastera. Ses accords puissants et sa manière téméraire de jouer ces mélodies asymétriques envoûtaient un orchestre tout aussi endiablé. On entendait le grincement des dents de la percussion mêlé aux changements de rythmes sauvages des cuivres
Charles McCardel, The Washington Post

 

LUIS ASCOT, prodigieux pianiste argentin, qui vit actuellement en Suisse, joua ce concerto, qui exige une dextérité extrême, avec un brio époustouflant. Il y a peu de chances que l’on réentende le mouvement final, la Toccata concertata, avec cette clarté dans l’articulation et cet élan dévastateur
F. Warren O’Reilly, The Washington Times

 

Faire “chanter” une phrase musicale avec une mécanique comme celle du piano est difficile. “ Chanter ” la musique du XX siècle l’est encore davantage. Si l’œuvre est le complexe et si ardu Concerto d’Alberto Ginastera “chanter” c’est de l’exploit, et pourtant c’est ce qu’à fait LUIS ASCOT
Víctor Bouilly, Tiempo Argentino, Buenos Aires

 

Son interprétation nous semble difficile à surpasser
Napoleón Cabrera, Buenos Aires

 

Dès la Cadenza e variante (1er. mouvement), ASCOT démontre une claire conception de l Suvre et une sonorité limpide et subtilement graduée. Le Scherzo allucinante du deuxième mouvement fut remarquable. Noble expression dans l Adagissimo pour finir avec une virtuosité époustouflant dans la Toccata concertata
Betty von Brunow, La Prensa, Buenos Aires

 

Comme il fallait s attendre, si l on tient compte de l admiration que Luis Ascot porte à l Suvre de Ginastera, le pianiste a accompli l énorme tâche avec une sure connaissance de la partition, ce qui a provoqué, qu après la fin du superbe mouvement final, la salle exprima son plaisir en reconnaissance pour tant de force et d expressivité mis au service d une oeuvre suggestive et exubérante.
Juan Carlos Montero, La Nación 23-05-08

 

Il faut souligner d emblée, que mis à part l excellente prestation de l orchestre et de la musicalité du chef Enrique Diemecke, Ascot mena à bien une brillante performance, sure, techniquement impeccable, sensible, limpide et bien ficelé dans toute sa construction. Etant donné que les deux vivaient à Genève (Ascot et Ginastera), le pianiste, comme nous le savons, échangea des idées avec le compositeur sur la façon d approcher ce concerto. Les fruits de cet échange furent ce soir évident.
Carlos Ernesto Ure, La Prensa 28-05-08

 

... Mais le meilleur de la soirée a été sans doute le Concerto no. 1 pour piano et orchestra, Op. 28 (d Alberto Ginastera), avec la participation du légendaire pianiste argentin Luis Ascot& . Parmi tant d interprètes talentueux, l étoile de la soirée a été, sans doute, Luis Ascot, accompli interprète de Ginastera. Le pianiste se montra débordant de l énergie et projection qui requiert cet oeuvre et il a été le véhicule idoine pour accomplir ce tour de force où la furie du Malambo se combine avec les structures harmoniques européennes caractérisant les différentes tendances de la musique de la moitié du XXème. Siècle. Il s agit d une oeuvre unique et avoir eu la chance de l écouter sous les doigts d Ascot et de cet orchestra a été une expérience inoubliable qui a été reçue par le public avec un spontané standing ovation.
Daniel Fernández, The Miami Herald 04-11-08

 

Soloist Luis Ascot comes with the imprimatur of the Ginastera family, and the veteran Argentinian pianist clearly has an idiomatic feel for the music and the technique for its fistfuls of notes. Even so, one felt there could have been more unbridled excitement in the more bravura sections, which were kept on a firm rein. Still, Ascot made a strong case for this underperformed work, with Sleeper and the Frost Symphony Orchestra lending blazing, energized support.
Lawrence A. Johnson  South Florida Classical Review 17-11-08

 

La matinée que le pianiste LUIS ASCOT a donné samedi au Carnegie Hall a prouvé que ce musicien a résolu de longue date, et en profondeur, tout problème de style, trouvant des tempi et une dynamique qui permettent à la musique de s’exprimer librement, utilisant par exemple le staccato et le legato de façon à donner à la phrase une forme intelligible, évoquant encore la note qui compte au milieu de plusieurs, arrivant ainsi à expliquer le mouvement de la mélodie ou la direction d’une progression harmonique…
Bernard Holland, The New York Times

 

Entendre LUIS ASCOT en jouant Chopin est une expérience mémorable…
Clarín, Buenos Aires

 

Le pianiste exprime dans toute sa profondeur l’immense poésie des Papillons Op. 2 de Robert Schumann
Neue Zurcher Zeitung, Zurich

 

L’interprétation d’un virtuose par son assurance et sa précision (3ème. Concerto de Saint Saens)
La Prensa, Buenos Aires

 

Sa technique est irréprochable, son toucher d’une infinite variété…
La Suisse, Genève

 

LUIS ASCOT: un récital unique à plus d’un titre donné par ce talentueux pianiste dont la performance constitue une expérience qu’on ne devrait pas manquer
El Cronista Comercial, Buenos Aires

 

Un succès très vif et mérité à accueilli cette soirée ou nous avons retrouvé la personnalité de LUIS ASCOT sous le double aspect de musicien à la sensibilité racée et le virtuose de grande classe.
Tribune de Genève, Genève

 

Une technique excellente sachant unir la sérénité avec l’expression
Politiken, Copenhague

 

LUIS ASCOT : Un pianiste ineffable
Cycie Warszawy, Varsovie

 

LUIS ASCOT : Un pianiste raffiné
The Times, Londres

 

Accompagné par l’Orchestre de la Suisse Romande, LUIS ASCOT mit en évidence, dans le Concerto No. 3 de Beethoven, une nature imaginative et un bon sens dynamique, un toucher subtil, un choix de couleurs musicales raffiné et un beau phrasé
La Suisse, Genève

 

Sa technique incroyable, absente d’exhibitionnisme, et son talent au service de sa musicalité le placent parmi les meilleurs interprètes argentins actuels
Giornale del Popolo, Lugano

 

Fedora de Giordano au Théâtre Colón

La grande nuit de Domingo et Freni…
…Il a été un luxe aussi que d’avoir LUIS ASCOT dans le rôle du pianiste Lazinski…
Armando M. Rapallo, Clarín, Buenos Aires

 

Ascot, Alchimie et Art…
…Les encores ont été la seule façon de satisfaire l’audience qui était tombé sous le charme de la personnalité d’Ascot, de son alchimie, concoctée avec ce riche poudre d’or que dégage un vrai artiste
Abel López Iturbe, Buenos Aires Herald, Buenos Aires


Avec Albéniz, des rythmes et des couleurs, des passions et des rêves sortirent de ses mains…
La Suisse, Genève